Nous contacter

Siège social (courrier uniquement)
30, rue Edith Cavell 92411 Courbevoie

01 47 68 30 20

Secrétariat 
20 Rue Cantin 92400 Courbevoie

Faire un don

Vous souhaitez soutenir
le Jardin de Musique ?

Cliquez ici pour nous aider

Devenir Bénévole

Vous souhaitez soutenir le
Jardin de Musique et devenir bénévole ?

Cliquez ici pour nous aider

Consulter l'agenda

Vous souhaitez connaître
nosprochains événements ?

Consulter notre agenda

Senda

Mais il est fou, ce Patrick! Par Senda

Un orchestre symphonique au Jardin de Musique?
Qui a dit que l'analyse était un exercice fastidieux ?
Avec Patrick, un atelier d'analyse devient un véritable atelier de chant, d'expression corporelle et on y fait même du piano. A la fin de l'atelier du 27 janvier, basé sur l'analyse, avec partition d'orchestre et écoute sur disque, du deuxième mouvement du Concerto N° 21 en Ut Majeur de Mozart, les voisins du Jardin de Musique ont du se demander si un véritable orchestre symphonique n'avait pas investi l'école !
Pour la plupart des participants, c'était la première fois qu'ils voyaient une partition d'orchestre ! En effet cet atelier était ouvert à tous quel que soit leur niveau pianistique. Après une courte présentation du compositeur, de l'histoire du Concerto et du contexte historique et musical, les stagiaires ont d'abord identifié les différentes parties mélodiques, et ont été invités à les vocaliser et à les exprimer corporellement (?).
Ensuite a suivi une lecture solfégique des différentes parties mélodiques (c'est-à-dire en chantant le nom des notes). Cette identification de différentes voix mène naturellement à l'analyse harmonique. L'analyse harmonique consiste à identifier à un moment donné les différents notes jouées par les différents instruments de l'orchestre (contrebasses, violoncelles, violons, les deux parties du piano et la flûte par exemple -qui intervient en contre-chant). Tous ces instruments joués en même temps forment une harmonie, que l'on identifie par la lecture verticale.
Après ce "décorticage", chaque personne s'est vue "attribuer un instrument" pour en chanter la partie. La dernière étape a consisté à mettre tout le monde au piano, chaque pianiste interprétant la voix d'un instrument différent, de la contrebasse au piccolo !
Je vous laisse imaginer le résultat…
Mais il est fou ce Patrick !!
Janvier 2001

ECOUTE A L'AVEUGLE - une expérience pédagogique surprenante
Comment j'ai découvert une nouvelle façon d'écouter la musique… d'apprendre en s'amusant, de progresser à l'écoute des autres.
Mercredi 4 avril, au comité d'entreprise de l'industrie aéronautique Dassault, j'ai pu être la complice d'une expérience musicale des plus surprenantes. Eugénie Alécian, qui y donne des cours de musique deux fois par semaine, avait réuni ce jour là tous ses élèves, tous niveaux confondus pour un exercice peu ordinaire.
La règle du jeu était simple. Tous les participants avaient les yeux bandés. Chacun devait jouer à tour de rôle le Premier Prélude de Bach. La vue leur était rendue lorsque c'était leur tour de jouer. Les auditeurs "aveugles" devaient prendre des notes sur chaque écoute et tenter de reconnaître la personne qui jouait. Le silence le plus total était requis à littéraire de manière à ce qu’il ne puisse pas se trahir pas des tics ou des paroles (combien d'adultes s'éclaircissent la voix avant de jouer en public…une façon d'apprivoiser son auditoire, de tromper son trac ?)
Dernier détail : avant de commencer l'expérience, Eugénie et moi-même avons déplacé les candidats pour finir de les désorienter totalement et brouiller tous les repères ! Tous se sont prêtés au jeu avec beaucoup d'enthousiasme mais aussi énormément d'appréhension. Tout était prêt, le jeu pouvait commencer. Tous les pianistes jouèrent à tour de rôle. L'atmosphère était lourde de concentration.
A la fin de cette première partie de l'exercice, tout le monde enleva son bandeau. Chacun fut invité à s'exprimer et à livrer ses impressions sur chaque interprétation et enfin tenter d'identifier chaque participant.
Les résultats furent étonnants ! Il est fascinant de voir à quel point une écoute peut être différente lorsque le visuel ne vient pas perturber la perception de la musique. Entendre sans voir peut totalement changer l'appréciation que l'on se fait d'une musique et de son interprète…d'ailleurs beaucoup de concours et auditions se font à l'aveugle…les candidats jouent derrière un paravent ! L'une des choses qui me frappa le plus est que la plupart des femmes qui jouèrent furent prises pour des hommes et vice versa. Les interprétations tintées d'une grande sensibilité et douceur étaient souvent le fait des hommes et beaucoup s'y trompèrent. Très peu reconnurent l'interprétation d'Eugénie, leur professeur. Tous les participants furent surpris des résultats !
Cet exercice leur a permis de réfléchir sur leur propre interprétation, de lever des préjugés et de voir leurs "collègues" sous un nouveau jour. Gageons qu'ils n'écouteront ni ne joueront plus jamais de la musique de la même manière…

Senda, témoin et complice…

Mais il est fou, ce Patrick! Par Senda

Un orchestre symphonique au Jardin de Musique?
Qui a dit que l'analyse était un exercice fastidieux ?
Avec Patrick, un atelier d'analyse devient un véritable atelier de chant, d'expression corporelle et on y fait même du piano. A la fin de l'atelier du 27 janvier, basé sur l'analyse, avec partition d'orchestre et écoute sur disque, du deuxième mouvement du Concerto N° 21 en Ut Majeur de Mozart, les voisins du Jardin de Musique ont du se demander si un véritable orchestre symphonique n'avait pas investi l'école !
Pour la plupart des participants, c'était la première fois qu'ils voyaient une partition d'orchestre ! En effet cet atelier était ouvert à tous quel que soit leur niveau pianistique. Après une courte présentation du compositeur, de l'histoire du Concerto et du contexte historique et musical, les stagiaires ont d'abord identifié les différentes parties mélodiques, et ont été invités à les vocaliser et à les exprimer corporellement (?).

Sophie


Ancienne élève d'Eugénie, Sophie lui a offert ces quelques lignes en 1978 sur les affres et les bonheurs de l'effort!
La Musique
Des croches, doubles croches, que de rythme la musique !
D'heure en heure, des gammes infinies.
Que d'efforts pour devenir génie !
Mozart et son doigté typique
Me donne des ennuis techniques.

Sarah


Récital à l'Hôpital Necker, les enfants jouent pour les enfants.
Il est 18h45, nous traversons Paris. J’aperçois l’hôpital Necker, où nous allons jouer du piano ce soir. Pour moi, hôpital est synonyme d’ennui, de blanc. C’est pourquoi j’accepte de mettre un peu de couleur ce soir, en transmettant mon espoir et ma bonne humeur par plusieurs morceaux de piano.

Clotilde


J ournées portes ouvertes
A u Jardin de Musique;
R endez-vous musical,
D écouvertes aussi.
I nvités tous vous l'étiez
N ouveaux comme habitués.

Clémence et Éléonore


Samedi 27 novembre, avec Eugénie et une maman accompagnatrice, dix élèves du Jardin de Musique ont offert un récital de flûte traversière, guitare et piano aux personnes âgées de la maison de retraite de Fresnes : Soleil d’automne.
Arrivés sur place, après quelques minutes de répétition, nous avons pris place dans une chaleureuse salle, entourés d’une trentaine de résidents.

Nedjma

Entre exigence et amour
 
De mes six à onze ans , elle me donna des cours particuliers de piano.

C’était toujours une fête d’aller chez elle à Bécon, mon petit verre de coca préparé à l’avance, ainsi que sa somptueuse crème au chocolat concoctée rien que pour moi…
Après ce bon goûter, il y avait la leçon : changement d’attitude et d’atmosphère , ma grand mère se changeait en professeur rigoureux et exigeant.

Rémi

Merci pour votre merci...

C'est toujours un plaisir de rendre service. Je dis bien "rendre" car comme j'ai déjà eu (un peu) l'occasion de le dire (autrement) à Lidwine et Patrick, ce que vous donnez aux élèves est inestimable (et donc, au contraire, force notre estime !)
 

Catherine

« Barbara et moi sommes des adeptes du « 4 mains » et Eugénie nous a proposé un atelier pendant les vacances de la Toussaint. Au programme : « Dolly » de Fauré. Nous commençons par une pièce intitulée « Mi-a-ou » que nous avons déjà un peu travaillée. Comme souvent, Barbara et moi avons fait un déchiffrage propre, mais scolaire, ennuyeux (*). Eugénie est là pour nous aider à donner vie à l’oeuvre.

Jean-Luc


« Depuis maintenant huit ans environ, j’assiste aux stages adultes animés par patrick sur toute une journée,  3 ou 4 dimanches par an.

Ces stages s’inscrivent dans la durée et nous permettent de progresser dans notre connaissance musicale. Différents sujets sont abordés, en théorie, en histoire de la musique, en connaissance des genres et des styles.

Annabelle

« Au Jardin de Musique, chaque élève est un peu comme une fleur. Les professeurs y sont un peu les jardiniers. Ils veillent à voir chacun de nous s’épanouir sans jamais nous laisser faner. La force de l’association est de concilier développement musical et développement personnel grâce à une équipe rassemblant compétences professionnelles et valeurs humaines.
12345678910

Partagez cet article